Pas facile de croître au Québec! (suite et fin)

On s’installe au niveau 4!

 

Dans la première partie de cet article, on a vu que les jeunes employés d’aujourd’hui, en termes de Maslow, ne recherchent pas les besoins physiologiques, ni les besoins de sécurité et surtout pas les besoins d’appartenance.

Pour des raisons que j’ignore, les besoins physiologiques ne semblent pas les préoccuper. La sécurité n’existe plus aujourd’hui. À preuve les licenciements à gauche et à droite, alors « merde » sur le sentiment d’appartenance si on n’a pas de sécurité! Un peu succinct comme analyse, mais pas vraiment loin de la réalité.

Alors quoi?

Le niveau 4 de Maslow est le besoin d’estime et le niveau 5, le besoin de s’accomplir. Pauvres gestionnaires grisonnants, un vrai « Tsunami organisationnel » ! Comme l’écrivait un professeur émérite de l’Université McGill, son nom m’échappe, une augmentation de salaire motive un employé pour au maximum trois semaines. Lui donner des moyens de s’accomplir le motive pour longtemps.

Les jeunes employés d’aujourd’hui savent que la sécurité d’emploi n’existe plus, alors les besoins physiologiques et la sécurité ne peuvent être reliés au travail. Oublions le sentiment d’appartenance.

Alors quoi ? Suite

Ces employés s’installent aux niveaux 4 et 5 de la pyramide de Maslow : « besoins d’estime et de reconnaissance des autres et besoin d’accomplissement de soi. Donnez-leur un projet et foutez-leur la paix! Ils ont besoin d’un projet porteur de réalisation personnelle, donc de reconnaissance de leurs pairs. Mais surtout, ils ont besoin d’avoir les coudées franches.

Les gestionnaires qui reconnaissent cette situation et qui sauront s’y adapter accompliront des miracles, les autres….